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faire le don de ses organes

Don d’organes, le don de vie


Le don d’organes est le prélèvement d’un ou plusieurs organes sur un corps humain dans le but de le ou les transplanter dans le corps d’une personne malade. Le don d’organes est un geste solidaire et citoyen que tout le monde peut accomplir, sauvant ainsi des vies.


Don d'organes pour sauver des vies

Le don d’organes sauve des vies. Il reste cependant encore trop rare alors que la médecine fait des progrès immenses années après années. De nombreux patients sont décédés par manque d'organes ou tout simplement les organes disponibles n'étaient pas compatibles avec le patient. L’information autour du don d’organes est par conséquent très importante pour sauver plus de malades. La population doit connaitre cette procédure afin d’en parler à leur entourage pour augmenter le nombre de vies sauvées grâce à des dons d’organes. Environ un don d’organes post-mortem sur trois est encore aujourd’hui refusé par la famille. Les maladies nécessitant fréquement une greffe sont : l'insuffisance rénale grave, les malformations ou maladies cardiaques, maladies du foie, cancers… Les organes et tissus pouvant être donnés : rein, foie, cœur, poumons, pancréas, parties de l’intestin mais aussi cornée, peau, artères, veines, os… En France, en 2012, 16 000 personnes étaient en attente d’une greffe d’organes. Seulement 5023 greffes ont pu être réalisées. À cause du manque d’organes à greffer, la liste d’attente nationale de greffe administrée par l’Agence biomédecine peut être très longue allant de quelques mois à de nombreuses années. Il existe deux façons de donner ses organes : de son vivant pour certains organes du corps ou post-mortem.

Etre en vie et décider de faire un don d’organes

Tout au long de sa vie, une personne peut céder un rein ou une partie de son foie à une personne malade. Ces organes ne sont en effet pas nécessaires dans leur entièreté au bon fonctionnement du corps humain. Il est possible de ne vivre qu’avec un seul rein ou une partie du foie pour faire profiter un malade qui a besoin d’organes en bon état de fonctionnement. Le don d’organes de son vivant est possible si le donneur est consentant. Celui-ci devra être une personne très proche comme un membre de la famille ou une personne compatible pouvant prouver d’une relation fusionnelle et durable de vingt-quatre mois minimum avec le patient recevant son organe. L’organe le plus fréquemment greffé dans ce cas est le rein (60,6 % pour l’année 2012). Cette opération est en effet sans grands risques pour le donneur et permet de changer réellement la vie du receveur, lui évitant ainsi des dialyses régulières ou les supprimant totalement. En 2012, le don du vivant est de 366 greffes en France.

Don d'organes post-mortem

La majorité des greffes réalisées sont en effet des greffes à partir d’organes prélevés sur des personnes décédées en état de mort encéphalique. Cela signifie que le cœur de la personne continue de battre mais qu’il a été prouvé que le cerveau est définitivement détruit. Un grand nombre d’organes peuvent alors être donnés et ainsi permettre de sauver des vies. En France depuis la loi Caillavet de 1976, le don d’organes se base sur le principe du consentement présumé. Cela signifie que chaque individu français est un donateur éventuel, sauf s’il s’est inscrit de son vivant sur le registre national des refus. Les médecins doivent alors contacter la famille ou les proches du défunt afin de recueillir ces informations à son propos. Ces démarches sont plus rapides si la famille est informée des intentions du défunt concernant le don d’organes. Ce don d’organes post-mortem est très bien défini juridiquement : il est non rémunéré et totalement anonyme. Un seul donneur permet souvent de greffer plusieurs malades. Le ou les receveurs des organes seront alors choisis selon des critères scientifiques et organisationnels. Les groupes sanguins du donateur et du patient doivent être compatibles. La mensuration des organes et des deux individus peuvent également rentrer en compte, notamment dans le cas du cœur ou des poumons. Le choix du receveur se fera aussi en tenant compte de la distance séparant les différents hôpitaux où se dérouleront les opérations. Il faut en effet réduire au maximum le temps d’ischémie, c’est-à-dire la période entre le retrait de l’organe et la transplantation au patient. Plus le temps s’allonge, plus les possibilités de succès de cette opération sont risquées.


Thèmatiques abordées et traitées dans cette publication : don organe, don organes, dons organes

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Rédigé par , le Dimanche 26 Janvier 2014 et déjà lu 1298 fois.
Pauline Roy
Après avoir débuté ma carrière comme pigiste puis comme journaliste pour de grands médias... En savoir plus sur cet auteur


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