DIDIER L’HONOREY : Plus que de simples jeux picturaux
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17 coups de rouleaux, |
C’est dans un pavillon célinien du début des années vingt, à L'Haÿ-les-Roses dans le Val-de-Marne, que nous accueille le peintre Didier L’Honorey. Nous avions découvert son travail lors d’une exposition de la Villa Tamaris à la Seynesur- Mer dans le Var, au printemps 2011. Robert Bonaccorsi, qui dirige ce lieu dédié à la bonne peinture, avait présenté l’artiste sous l’étrange intitulé : “Didier L’Honorey. Variété florale : oxygénante culture”. Intrigués, nous avions alors pris connaissance de l’oeuvre d’un artiste complètement atypique dans le paysage pictural contemporain. Harry Bellet, dans Le Monde, avait écrit : “Il y a du Gaston Chaissac dans cet homme-là, avec aussi une dose de Robert Filliou. Du premier, la couleur franche et la peinture fraîche, du second un sens aigu de la poésie douce amère, qui se relève dans les titres de ses toiles, comme Fleurs étonnées de vous voir les regarder ou L’amour des fleurs n’est pas réciproque”. Nous étions donc particulièrement impatients de faire la connaissance de l’artiste et nous avions fixé ce rendez-vous en fin de journée... Retrouvez la suite de cet article dans AZART Peinture N°52 |
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