Philippe Pasqua : regarder la vie... en face !
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Lila, 2010 |
Derrière un sobre portail blanc, Philippe Pasqua, coiffé de ses dreadlocks, habillé d’un tee-shirt et d’un bermuda, les pieds à l’aise dans ses baskets, invite d’un geste ample et accueillant à parcourir son antre. Nous sommes dans un quartier pavillonnaire de Colombes où il a aménagé un vaste loft en maisonatelier. Un lieu à l’aune de sa démesure ! Ici, quelques toiles attendent : “Elles sont terminées, et, dit-il, je ne veux plus les voir : elles risquent de me perturber pour la suite”. Du coup, les voilà au purgatoire, en attendant des jours meilleurs, peut-être au Storage, l’immense lieu d’exposition que l’artiste s’est offert pour déployer son oeuvre en liberté... On arrive au coeur du loft. Cela ressemble à un chantier gigantesque, titanesque... “C’est mon bordel”, dit-il, majestueusement, en faisant semblant de s’excuser. On sent qu’il est fier, comme un... Retrouvez la suite de cet article dans AZART Peinture N°53 |
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