Barbara Schroeder : L’or de la terre
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La Récompense (détail), 2011 |
Barbara Schroeder s’est installée à une quarantaine de kilomètres de Bordeaux. Dans cette belle campagne, la végétation rentre presque dans sa maison. Elle a établi son atelier dans une ancienne écurie. “Les toiles ont remplacé le foin des chevaux”, plaisante-t-elle. Le lieu correspond bien à cette artiste qui revendique ses “sources terriennes”. Elle a bien campé ses deux jambes sur un monde plat où germent puis poussent les plantes, gagnant peu à peu cette verticalité qui leur donne leur place dans le cosmos. “Ce qui se passe sous terre m’intéresse”, dit-elle. “Cela équivaut à une genèse. Pour moi, la nature ne peut pas être morte, elle est toujours en mouvement”. D’ailleurs, dans sa langue maternelle, l’allemand, on ne parle pas, littéralement, de “nature morte”, mais de “Stilleben”, une Retrouvez la suite de cet article dans AZART Peinture N°51 |
Où le voir ?www.barbaraschroeder.com |

