enfin, de mon humble point de vue
la deuxième, c'est pas de la peinture
j'avais mis d'autres images
que j'ai enlevé après
comme tu parlais de Schulnik
j'ai laissé juste un de ses tableaux en duel à un autre ayant le même sujet
c'est vrai que le sujet de départ était "la peinture a t'elle besoin d'un sujet" (ou, éventuellement, quelle est le sujet de la peinture...pour qui l'entends comme ça) et qu'on a ajouté ...d'un sujet "fort" pour être une peinture forte
jeremie a écrit:quand vous parlez de prendre un sujet mièvre et de pouvoir le rendre dans une oeuvre forte, est ce qu'on peut dire que c'est ce que fait Allison Schulnik
ben oui, effectivement, c'est ce qu'elle fait. c'est risqué (quoique), parce qu'il faut vraiment que la peinture cartonne (pardon pour l'expression) un max.
je pense à Rebeyrolle. certains sujets de ses tableaux étaient simples, humbles. par exemple, je me souviens d'un âne, un portrait d'âne, disons. pas un âne mort, ni en cage, ni battu, non, un bien en chair, bien vivant. c'est très fort, c'est touffu, poilu, transpirant, palpitant ; vivant, tout simplement. ben ouais, c'est Rebeyrolle.
sur d'autres sujets, par exemple, la série "suicide" (je sais pas si ça s'appelait comme ça, bon, vous voyez, les corps ensanglantés dans les baignoires), le thème et l'imagerie sont déjà durs, lourds, choquant. ça touche forcément. pour être touché par un âne...il fallut bien que le peintre lui-même le soit.
j'ai bien une idée dans la tête à développer.
mais pour l'instant, en bref.
le sujet, je crois, c'est (entre autres choses) une invitation.