François Fries: Ondulations rythmiques
|
||
|
|
Éternel jeune homme à l’a llure juvénile, François Fries s’avance vers la cinquantaine avec une gourmandise impatiente. Il faut dire que son parcours de peintre est plutôt atypique. Après des études brillantes qui le conduisirent du côté de la philosophie, de l’histoire de l’art et de l’économie, c’est vers le cinéma qu’il dirigea ses pas. D’abord dans les “grosses” structures comme Gaumont puis ensuite en créant sa propre société de production. On lui doit notamment “Le Fils du Requin”, premier long métrage d’Agnès Merlet en 1993 qui reçut le Prix international de la critique à Venise en 1994, mais aussi “Les Dimanches de permission” (E. Pericoloso Sporghesi) premier long métrage de Nae Caranfil en 1994, ou encore “Tom est tout seul”, premier long métrage de Fabien Onteniente en 1995, avec Jean Rochefort, Bruno Solo, Géraldine Pailhas et Sandrine Kiberlain, sans oublier “Les Mille Merveilles de l’univers”, premier long métrage de Jean Michel Roux en 1997. Malgré ces belles réussites, François est toujours resté fasciné par la peinture qu’il pratiquait avec rage dans ses instants perdus. Il partageait même un atelier au Kremlin-Bicêtre avec d’autres amis peintres. Ce goût lui venait de… Retrouvez la suite de cet article dans AZART Peinture N°54 |
|
Les dessous des feuillages (détail), 2006
